
Les Soviétiques ont isolé le hangar 112 de Baïkonour sans jamais l’étanchéifier : en mai 2002, le toit a fini par céder sur Buran
Il existe une différence subtile mais capitale entre abandonner une machine et la négliger. La première suppose une décision, un choix froid mais assumé de tourner la page. La seconde, elle, relève de l’incurie silencieuse : on laisse faire le temps, la pluie et l’oubli, jusqu’à ce que le désastre survienne de lui-même. L’histoire de…











