
« Je pensais que les sacrifiés étaient des esclaves pris au hasard » : pourquoi l’ADN des sépultures de l’ancienne Corée dérange autant les archéologues
Une étude génomique révolutionnaire sur un cimetière coréen ancien détruit une certitude archéologique : les personnes sacrifiées ne venaient pas de populations étrangères, mais de la même communauté que les élites enterrées. Cette découverte remet en question des décennies d’hypothèses sur le rite du sunjang et la nature de la violence institutionnalisée en Corée ancienne.

