
À 8h15 au-dessus d’Hiroshima, tout l’équipage a baissé ses lunettes noires : un seul homme a gardé les yeux nus et a vu ce que personne ne devait voir
Imaginez la scène à l’envers. Onze hommes, dans la carlingue d’un bombardier, obéissent au doigt et à l’œil à une consigne de sécurité aussi simple qu’absolue : baisser des lunettes noires avant l’instant fatidique. Un douzième homme, lui, choisit de désobéir. Ce geste de quelques secondes, presque anodin sur le papier, allait faire de lui…











